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SMR Bureau de Développement
 
Chères soeurs,

Le Chapitre Général de 2007 a « recommandé que le Conseil Général crée un Bureau pour le Développement qui puisse traiter la question des subventions et faire avancer des projets de la Congrégation en divers lieux ».
En mai 2008, le Conseil Général a constitué l’équipe du Bureau de Développement. Nous sommes donc heureuses aujourd’hui de vous présenter un peu notre équipe. Il nous faudra, sans aucun doute, compter souvent sur votre collaboration et nous demandons vos prières en ces jours où nous commençons de découvrir ce que signifie, pour notre Congrégation, la mise en place d’un Bureau de Développement.

Stephanie Coughlan : Responsable de l’équipe


Stephanie Coughlan: Team LeaderJe vis actuellement dans la petite communauté de Ballinlough à Cork, en Irlande. Nous sommes six en communauté : deux d’entre nous travaillent à plein temps à la paroisse, une sœur est engagée dans l’accompagnement de retraites et les deux autres sœurs restent à la maison.


La communauté m’a accueillie avec une grande générosité à mon retour de Rome. L’an dernier, j’ai pris le temps de me reposer et de redécouvrir l’Irlande, en particulier la ville de Cork où je suis née. J’ai commencé de travailler à l’organisation des futurs Troisièmes Ans de 2009 et de 2010. Chaque semaine, avec une autre sœur, Pauline, de la communauté de Douglas à Cork, je me rends au service de gériatrie de l’hôpital et je passe du temps avec les malades en leur proposant des activités qui aident à les stimuler.

Je pense qu’il est impératif, qu’en tant que Congrégation, nous mettions en place ce Bureau de Développement, afin d’avoir une approche plus organisée des projets de la Congrégation. Même si la première tâche du Bureau sera de chercher des subventions, il est également important que nous prenions le temps de nous mettre au courant des projets dans lesquels nos sœurs sont impliquées. Ces projets touchent la vie des personnes parmi lesquelles nos sœurs vivent et travaillent et il est donc important que nous les connaissions toujours mieux afin d’inciter d’autres personnes à s’engager dans notre mission de Réparation avec Marie et dans nos apostolats, qui sont l’expression de notre désir de faire connaître la tendresse et l’Amour de notre Dieu.

Rosa Vizcay : Collaboratrice pour Amérique Latine
(Colombie/Panama/Pérou/Mexique/Guatemala/Cuba)



Rosa Vizcay: Collaborator for Latin America {Colombia/Panama/Peru/Mexico/Guatemala/Cuba}Mon nom est Rosa Vizcay, je suis espagnole, originaire de Pampelune. En 1988, je suis arrivée au Panamá comme missionnaire laïque et jusqu’en 1999, j’ai travaillé dans un secteur rural très délaissé de la province de Colón, où les sœurs avaient une communauté (Chagres). C’est là que je les ai connues et que j’ai partagé leur vie et leur mission. En 1999, je suis entrée dans la congrégation et actuellement, je suis de nouveau au Panamá, dans la communauté de Cañita, où je fais ma « synthèse ».

Dans la communauté de Cañita, nous sommes trois sœurs : Vielka Rivera (panaméenne), Carmelita Chávez (mexicaine) et moi. Nous accueillons les jeunes qui viennent faire une expérience de communauté, avant le pré-noviciat. Notre communauté est insérée en milieu rural, dans un très beau paysage tropical, parmi des gens simples, des paysans.
En communauté, nous avons fait le choix d’accompagner ces communautés rurales, en offrant notre Charisme dans une présence simple, accueillante, attentive et disponible.
Nous participons à la formation de responsables au sein de groupes de jeunes, d’évangélisateurs, de femmes, etc.
Mais ce que je sens surtout, c’est que nous partageons la vie, les problèmes et les espérances de ces gens et que c’est à partir de là, que nous accueillons et donnons la vie.

Voilà des années que je vis au coeur de réalités de pauvreté et d’injustice, au Panamá, au Guatemala, au Pérou. Cela a un impact profond sur ma vie : je crois en la solidarité comme chemin pour construire le Royaume de Dieu, ce qui se traduit aujourd’hui, dans ce monde, par la construction d’une société plus juste, où hommes et femmes ensemble, nous puissions vivre avec la dignité de fils et filles de Dieu. Je crois qu’il y a, partout dans le monde, des gens solidaires mais qui, souvent, ne trouvent pas les moyens pour orienter et concrétiser cette solidarité. Je sens aussi qu’il y a des peuples qui possèdent une grande richesse dans leur manière de vivre, leurs attitudes et leurs choix et qui, par là, font du bien aux autres et avec vous, je désire ouvrir des chemins concrets de justice et de solidarité. J’ai senti que la proposition qui m’était faite de collaborer à ce projet, était une manière très concrète de rendre présent notre Charisme de communion-réparation.

Marie Françoise Romaine Ravaoarisoa : Collaboratrice pour la Région de Madagascar


Marie Françoise Romaine Ravaoarisoa: Collaborator for the Region of Madagascar Madagascar est une grande île qui se trouve dans la continent Africaine ; c’est la quatrième île les plus grandes dans le monde après Groenland, la Nouvelle Guinée et le Bornéo. Elle s’étend sur plus de 592 000 km2, bercée à l’ouest par le canal de Mozambique et à l’est par l’Océan Indien à moment la population comptent 18 millions, se répartirent dans 6 provinces : Antananarivo (capitale) Fianarantsoa, Tuléar Majunga , Toamasina et Diego.

A Madagascar il y a 22 diocèses, l’œuvre de réparation s’étend dans 4 diocèses tel que : Fianarantsoa a une communauté ; Toamasina a trois communautés : Toamasina ville , Ilaka- est et Marolambo ; Antananarivo a deux communautés : Mandroseza maison régionale et Ankadindratombo et enfin la dernière fondation c’est Antsirabe ( 2008).

Il y a 7 communautés à ce moment.

Je suis dans la communauté de Mandroseza, maison de régionale. La mission que la congrégation m’a confié est l’économe régionale ainsi que d’accompagner les jeunes en recherche dans le diocèse d’Antananarivo, je suis parmi dans l’équipe d’animation vocationnel. Actuellement, le suivi de la construction de clôture et maison d’Antsirabe me préoccupe.

J’aimerais participer au développement de notre Charisme en différents lieux, et en particulier là où on nous demande. Je pense qu’en entrant dans cette équipe, je pourrai faire avancer beaucoup de nos projets. C’est aussi pour moi une formation qui me permettra de mieux connaître notre réalité. En ce moment, je suis économe et la collaboration m’aide dans ma charge. Je peux apporter ma part pour la mise en œuvre des nombreux projets de notre région de Madagascar.

Frances Nantale: collaboratrice pour l’Ouganda, le Kenya et le Congo


Frances Nantale: Collaborator for Uganda, Kenya, CongoJe suis S. Frances Natale, smr. Je vis à Entebbe (vous pouvez voir sur la carte jointe où est situé Entebbe en Ouganda). Notre communauté se trouve à environ 3 minutes en voiture de l’aéroport.

Nous sommes sur les bords du lac Victoria.
Depuis le début de l’année, je suis économe régionale de l’Ouganda et du Kenya.
J’ai un diplôme d’assistante sociale, obtenu au Tangaza College, au Kenya.

J’ai accepté de faire partie de l’équipe du Bureau de Développement parce que :
- j’obéis toujours quand on me demande de faire quelque chose.
- comme économe régionale, j’ai besoin d’avoir une vision plus large de la manière dont il faut s’y prendre pour gérer tant de choses... comment développer notre région ? Comment font les autres provinces/régions ? Comment pouvons-nous travailler ensemble ?
- « deux têtes valent toujours mieux qu’une ».
- je veux aussi aider les sœurs de chacune des communautés de la région à être autonome.
- J’apprécie beaucoup notre internationalité, ce partage de nos différentes réalités, l’entraide.
- Je suis heureuse de travailler avec vous parce que vous connaissez notre réalité et que vous voulez que nous nous développions.
- si d’autres peuvent le faire, pourquoi pas moi... Le Seigneur m’aidera.

Bitgitta Tuvesson : Personne de ressource pour chercher des fonds auprès d’autres organismes


Bitgitta Tuvesson: Resource person to look for funds from other organisations- Je vis en Suède, juste au nord de Stockholm. Environ 2 % de la population du pays est catholique. La surface de notre paroisse est assez grande, circa 50 km sur 200. Dans une des villes de la paroisse où se trouve notre unique église catholique habitent nos deux Pères OMI. Nous habitons une autre ville, où il y a pas mal de catholiques, pour que là aussi il y ait une présence. Grâce à une hospitalité oecuménique, la messe dominicale est célébrée dans un centre luthérien. Notre paroisse est très internationale - comme toute l'église catholique du pays, d'ailleurs, où la grande majorité sont des réfugiés de beaucoup de pays du monde. J'ai une responsabilité pastorale des catholiques de notre ville, et en plus je suis chargée du bureau de la paroisse et je suis membre de divers conseils de la paroisse et du diocèse. Nous sommes trois soeurs SMR, une malade dans un home et deux en communauté, en appartement loué.


- Malgré qu'au fond je n'ai pas de temps, ayant déjà trop à faire, j'ai accepté d'être membre de l'équipe parce que je trouve ce travail extrêmement important. Pour moi, c'est une responsabilité et un devoir de solidarité que nous avons de faire notre possible afin de soulager des effets de la pauvreté dans notre monde.

Julie Williams : Personne de ressource pour chercher des fonds auprès d’autres organismes


Julie Williams: Resource person to look for funds from other organisationsMon nom est Julie Williams, je suis employée au couvent des sœurs de Marie Réparatrice, à Riverview (Michigan).


J’ai commencé à travailler au couvent en mai 2001, comme aide soignante à mi-temps auprès des sœurs âgées et malades. En octobre 2003, les sœurs m’ont proposé un emploi à temps plein. Je suis comptable et presque toute mon expérience professionnelle s’est réalisée dans le domaine des affaires. Mon travail actuel comprend les fiches de paie du personnel, de petites tâches de comptabilité, la maintenance des bâtiments et du parc, les courses et des remplacements suivant les besoins. J’ai reçu une formation pour la demande de subventions. J’ai ainsi travaillé pour solliciter des fonds pour un certain nombre de projets parrainés par les sœurs, en Afrique, à Madagascar et au Mexique.

Je me suis familiarisée avec le travail que les soeurs font dans des secteurs très défavorisés sur le plan économique. Et je suis pleine d’enthousiasme à l’idée de pouvoir les aider à chercher à obtenir le financement et la promotion de leurs projets.

Quelques mots plus personnels : je suis veuve et j’ai trois fils merveilleux. Mes fils sont mariés et mes six (et bientôt sept) petits enfants sont une bénédiction. Cette année je termine le programme « RCIA »* à la paroisse catholique St Alfred et le 23 mars dernier, j’ai été confirmée.

* Parcours d’Initiation chrétienne pour adultes.